L’économie comportementale expliquent ce que les big data n’expliquent pas.

« L’irrationalité prévaut le plus souvent dans les arbitrages et comportements de la plupart des agents économiques, dont les décisions sont d’abord déterminées par leur psychologie/culture, mais varient également en fonction du contexte, de l’environnement et de leur interprétation des informations disponibles à un instant « t ».
Voici un extrait d’un excellent article écrit par Hervé Monier et qui souligne que l’économie comportementale fait un pied de nez à l’économie classique. Le consommateur est pris en flagrant délit d’irrationalitété tout comme les marques d’ailleurs. Ce que Dan Arieli nous avait déjà  appris. Les fameuses enquêtes déclaratives apporteraient des réponses convenues car inconsciemment biaisées.  Sur ce dernier point je rejoins l’analyse de l’auteur m’étant parfois interrogée sur la pertinence réelle du NPS taux de mesure de la recommandation proposé par Bain & Co  vs le BAI que je présente dans une précédente note  ici . En effet, l Brand Advocacy Index (BAI) du Boston Consulting Group plutôt que de sonder les intentions de recommandations ( recommanderiez-vous ? )  comme le NPS, relèverait les recommandations effectives des consommateurs et des non consommateurs (avez-vous recommandé positivement ou pas ? ).  Autre point différenciant du  NPS, le BAI identifie également les facteurs émotionnels qui font trancher les clients entre deux marques concurrentes.

C’est un fait : nos prises de décisions sont le résultat de nos émotions et cela nous le savons depuis Damasio. Bonne lecture de l’ article sur brandnews blog.

Publicités